36766_1495606758791_5593639_n

Dans la longue tradition des récits à quatre mains, "Parkinson s'est invité chez nous" se présente comme les journaux intimes en miroir d'un homme atteint de la maladie de Parkinson et de son épouse. 
Choc de l'annonce, déni, colère, dépression, adaptation à une vie chamboulée, évolution physique et psychologique du couple face à l'épreuve, apprivoisement de la maladie, cheminement vers la sérénité… Autant d'étapes qu'Élise et Nicolas évoquent chacun à leur façon, avec leur sensibilité et leur style propres, leur vécu et leurs ressources psychiques personnelles.
Il s'agit d'une fiction, mais inspirée de nombreuses interviews et rencontres avec des malades, membres de l'Association Parkinson, et leurs soignants, afin "d'humaniser", par le biais de héros attachants, l'information plus scientifique qui complète l'ouvrage.
L'objectif est de montrer que si la maladie de Parkinson reste lourdement invalidante, des progrès considérables ont été réalisés ces dernières décennies et, depuis la parution de l'ouvrage en 2005, la recherche scientifique en a accompli de nombreux autres. Mon amie Lucette Hoisnard a tenu la plume d'Elise, moi celle de Nicolas. Son Altesse la Princesse de Caraman Chimay, présidente d'honneur de l'Association Parkinson francophone belge a eu la gentillesse de le préfacer ; le professeur Alain Maertens de Noordhout a assuré la postface scientifique (Paru en 2005 aux éditions Mémogrames).
 

35412_1496563182701_2655421_n

Ces « Dames de l’hôpital Notre-Dame à la Rose », ce sont ces femmes qui, plus de sept siècles durant, se sont succédées au sein de l’hôtel-Dieu de Lessines pour y soulager l’immense détresse des plus misérables de leurs contemporains : les pauvres malades. 
La plupart sont des religieuses, de l’ordre des chanoinesses de saint Augustin. Mais pas toutes. A commencer par la fondatrice, Alix de Rosoit, veuve d’Arnould IV d’Audenarde, grand bailli de Flandre. 
Certaines ont réellement existé. Comme Jeanne Duquesne, dame prieure du 17e siècle. D’autres sont imaginaires. Mais dans ce cas, toujours, elles sont emblématiques des diverses catégories de femmes qui ont vécu et œuvré à l’hôpital au fil des siècles : la novice, la malade, la bienfaitrice, l’apothicaire à l’esprit éclairé ou l’aide-soignante du 20e siècle. 
J'ai choisi de conter leurs histoires par le biais de nouvelles, c’est-à-dire de brefs récits de fiction. Néanmoins, ceux-ci sont profondément ancrés dans la réalité historique et l’esprit de leur temps, évoqués dans la courte information documentaire qui complète chaque nouvelle et par les nombreux documents photographiques qui agrémentent l’ouvrage. 
La couverture est de Séraphine, dessinatrice belge bien connue des bédéphiles. 
(2006 - Ed. Memogrames).
 

couverture12_21cm150dpi[1]

Comme j'écrivais « Ces dames de l’hôpital Notre-Dame à la Rose », je me suis particulièrement attachée à l'une de ses héroïnes, Mathilde, veuve d'un riche donateur de l'hôpital, et l'envie m'est venue de développer son histoire dans un bref roman illustré, qui serait aussi accessible à des lecteurs adolescents. De là est né « Louison et les malades de la peste », une histoire qui pourrait être vraie et qui, comme le précédent recueil, respecte scrupuleusement le contexte spirituel, économique, médical et social de l’époque, en l’occurrence la deuxième épidémie de peste de Lessines au 17e siècle. 
Les illustrations sont de Annick Piron.
(2008 - éd. Mémogrames)