Journal d'une mamy-boomer

26 novembre 2016

Avis de tempête

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P1080791Notre famille ressemble, pour l'instant, à un frêle esquif balloté par des vents contraires. Le tourbillon des vies qui luttent pour surnager aux naufrages m'êmpêche momentanément d'être présente en ces lieux amicaux. Pour Lorraine, pour Papiloup, le bout du voyage se profile à un horizon indéfini. C'est tous ensemble que nous tenons le cap, mais nous ne savons pas de quoi les semaines et les mois à venir seront faits. Il nous faut être attentifs les uns aux autres et aussi présents que possible aux deux malades. Je ne pourrai donc pas répondre personnellement à toutes les marques de sympathie que, je le sais, vous m'adresserez. Merci de le comprendre, mais lorsque je le pourrai, je ne manquerai pas de vous faire un petit signe et de vous donner des nouvelles, sans entrer bien sûr dans des détails trop scientifiques ou personnels. Merci d'être vous, merci d'être là et à bientôt.

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30 octobre 2016

Cela se passe ici

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Vendredi, j'ai mené ce qui sera sans doute la dernière interwiew de ma carrière. Je termine en beauté : mon interlocuteur était un député européen que des études fort sérieuses placent dans le top 20 des eurodéputés les plus influents. Un agenda involontaire a voulu que cette rencontre au Parlement européen ait lieu le jour même où le Parlement wallon donnait enfin son feu vert à la signature du fameux CETA, ce traité économique entre le Canada et l'Union européenne, qui a fait couler tellement d'encre ces jours derniers et nous a permis de jouer, pour une fois sur la scène internationale, l'un de ces psychodrames belgo-belges dont nous avons le secret. Mais nous n'étions pas là pour parler CETA. De notre rencontre, qui portait sur les préoccupations sociales de l'Europe, je retiendrai notamment que mon hôte a conclu : "Ce n'est pas parce que beaucoup de gens un peu partout en Europe ne sont plus fédéralistes européens aujourd'hui que je vais cesser d'être fédéraliste européen. S'ils redeviennent nationalistes, je ne vais pas devenir nationaliste. Je sais ce que c'est le nationalisme. Mon village a été détruit et ma famille décimée durant la bataille des Ardennes en décembre 1944". Il n'a pas évoqué son père, fusillé par des troupes irrégulières de l'armée allemande.

Je ne voulais pas spécialement vous parler politique, internationale ou autre, mais beaucoup plus simplement évoquer quelques lieux de la capitale européenne où se prennent des décisions qui ont pas mal d'impact sur nos vie quotidiennes. Un quartier aux bâtiments gigantesques, d'un futurisme totalement dépassé, plus ou moins esthétiques et globalement très froids, que j'ai peu fréquenté et que je (re)découvrais l'autre jour avec un oeil presque neuf depuis que nous nous sommes retirés dans la campagne paisible du beau pays de Famenne. Des lieux hyper-sécurisés, cela va de soi, mais aussi presque désertés en cette fin de semaine, veille du congé de Toussaint. 

Bon, voilà ! Je ne sais pas ce que vous en pensez mais quand au JT le présentateur dit "Bruxelles impose ceci" ou "La décision de Bruxelles suscite des réactions diverses", c'est de ce quartier-ci qu'il parle. C'est ici qu'une part importante de notre histoire s'écrit. Tiens, pour le moment, très précisément, le premier ministre canadien Justin Trudeau est accueilli à la Commission européenne pour la fameuse signature. L'Europe n'est pas facile à construire, c'est certain, mais je reste fondamentalement convaincue qu'elle est essentielle pour l'avenir de nos enfants et petits-enfants.

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Quasi désertée en cette veille de congé, la vaste esplanade devant le Parlement européen

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Outre les innombrables contrôles à l'intérieur, l'extérieur n'a pas fini de voir déambuler les militaires

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Le fameux "Caprice des dieux"

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 Les institutions européennes méritaient bien une gare en totale harmonie avec leur environnement architectura

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Et, un peu plus loin, un peu plus ancien, le siège de la Commission

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Le même de nuit

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Enfin chez soi !

23 octobre 2016

Un sourire dans la brume

7 ans ! 7 ans déjà.

Autrefois, on disait que c'était l'âge de raison. Aujourd'hui, j'espère qu'il ne deviendra pas trop vite raisonnable, notre Petit Loup. Qu'il gardera cette fraîcheur, cette spontanéIté, cette insouciance, qui font le charme de l'enfance. Ne grandis pas trop vite, mon Bonhomme. N'ouvre pas trop rapidement les yeux sur ce monde en déroute que tu regardes encore avec les illusions des premières fois. Continue de rêver, de jouer, de te prendre pour Harry Potter, de t'émerveiller aux exploits de Tintin, de vibrer avec les Diables Rouges et de rire pour des riens qui sont beaucoup pour toi. Continue d'être ce formidable gamin plein de curiosité et d'entrain, mais aussi de douceur, de profonde gentillesse et d'attention vraie aux autres. Car nous allons avoir bien besoin de ton sourire pour éclairer nos jours et réchauffer nos coeurs.

Les nouvelles ne sont pas bonnes. Le crabe, que tu prends encore pour un petit animal rigolo qui marche de travers, le crabe, donc, a encore frappé. Les semaines et les mois à venir vont être très durs pour ton grand-père et moi et pour toute notre famille, mais, même si notre horizon s'embrume, sache que nous ne perdons pas espoir. Dans ce combat, le moral compte presque autant que le traitement médical. En restant l'enfant solaire que tu es intimement, tu peux illuminer nos jours et ainsi concourir à la guérison. Sache-le. Nous comptons sur toi !

Bon anniversaire, Petit Loup !

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A voir son air, pas sûr que Papiloup y comprenne grand-chose.

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22 septembre 2016

Saint Maurice

Mon papa s'appelait Maurice. J'aurais aimé lui souhaiter bonne fête aujourd'hui, d'autant plus que c'est aussi son anniversaire de mariage (septante et un ans quand même !). Seulement, il n'est plus là. Et mon homme à moi est à l'hosto avec des nouvelles pas vraiment bonnes pour l'instant, mais pas définitives non plus. Alors, je pense très fort à ma maman à qui je souhaite une journée au moins sereine. J'espère que nous pourrons fêter cet anniversaire l'un de ces jours et que mon homme à moi sera parmi nous, content d'être là pour longtemps encore. Vous comprendrez que je ne suis pas très présente pour l'instant. A bientôt, j'espère.

Mariage Marthe et Maurice 1945

(22 septembre 1945)

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11 septembre 2016

Ouvrez, ouvrez la cage aux oiseaux... (air connu)

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Coeur palpitant de l'oiseau

Epris de liberté

Bientôt l'envol

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05 septembre 2016

Baisers volants

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03 septembre 2016

Top flop d'un été en demi-teinte

Il est arrivé tard, après un printemps pourri. Il a vu l'envol de Belle Maman, notre chagrin, notre épuisement, mais nous a quand même réservé quelques moments mémorables de plaisir. 

Top : le sourire de Petit Loup 

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Ses jeux... 

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... ses copines

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Nos excursions 

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Mon anniversaire, ma retraite

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Une mini-cousinade (quatre générations)

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 Les joies du jardin... et les épines aussi

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Belle rentrée à tous ! 

27 août 2016

Par le petit bout de la lorgnette

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Mes ancêtres sont reposants. Je n’ai pas à m’inquiéter de leur bien-être, de leur santé, de leurs problèmes professionnels ou de couple, de leur situation financière… Ils ont depuis longtemps fini d’aimer, de rêver et de rire, ils ont fini de s’illusionner, de plier sous le joug d’un labeur pas toujours rigolo, ils ont cessé de souffrir. Ils ne râlent plus, ils ne critiquent plus, n’ont plus ni espoirs ni regrets ni remords, ils ne m’adressent aucun reproche, aucune louange non plus, ils n’attendent rien de moi.

Ils sont reposants, d’ailleurs ils reposent.

Ca ne les empêche pas de se faire à l’occasion facétieux, de se dissimuler entre les pages illisibles des registres, de se cacher derrière des graphies improbables, de se rire de mes interminables recherches pour les rassembler dans un Panthéon familial virtuel. À quoi bon, se disent-ils là où ils sont. À quoi bon, en effet, collectionner les noms, les lieux, les dates et les notations, pister leurs traces dans la petite histoire des hommes qui nous ont précédés ?

Savoir d’où on vient aide-t-il à savoir où l’on va ? Je n’en suis pas certaine. Si on se limite aux générations les plus proches, cela peut néanmoins aider à comprendre l’influence de situations ou d’événements parfois anciens sur des comportements contemporains et, qui sait, à résoudre certains conflits intérieurs se perpétuant parfois de génération en génération.

Ces quelques cas particuliers mis à part, l’intérêt de la généalogie me semble néanmoins plus historique que psychologique. J’ai toujours aimé l’Histoire. Y inscrire mes ancêtres, dans leur modestie même, l’illustre de façon autrement vivante qu’une simple lecture, un cours ou une émission télévisée. C’est pourquoi je poursuivrai.

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24 août 2016

Un bourgmestre chez les tanneurs

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Ordinairement, je ne m’intéresse qu’à ma généalogie ascendante, autrement dit je remonte dans le temps pour retrouver mes ancêtres en ligne directe. C’est déjà en soi un travail de Bénédictine, sans que j’aille en plus m’aventurer sur les pas de tous les descendants d’un couple d’aïeux (généalogie descendante). D’ailleurs, pourquoi choisir celui-ci plutôt que celui-là ? À moins de vouloir organiser une cousinade de tous les porteurs actuels de son propre patronyme ? Une ambition qui n’est pas mienne.

Malgré tout, je recueille scrupuleusement les infos relatives aux frères et sœurs de mes ancêtres directs, car leurs dates et lieux de naissance, de mariage, de décès, fournissent une foule d’informations sur la famille, son niveau d’instruction, la transmission des savoirs professionnels, les éventuels déménagements, etc. Souvent, d’ailleurs, le jeu des parrainages des enfants entre les membres d’une fratrie permettent de déterminer avec certitude que l’on suit bien la branche recherchée, ce qui n’apparaît pas toujours avec évidence quand tous les garçons premiers nés s’appellent Eustache ou Gaspar comme leur grand-père et les filles Marie, Gertrude ou Elisabeth, comme leur grand-mère. Le risque est grand alors de bifurquer sur une branche cousine dont la moitié au moins ne serait pas authentique.

Bref, je remonte et si parfois je divague, si souvent j’erre, ma boussole me mène irrésistiblement vers le sommet, ce seizième siècle qui semble  inaccessible à beaucoup mais qu’il est souvent possible d’approcher au plus près à force de ténacité.

Une base de 350 noms

J’ai cependant fait une exception pour ma branche (de) HODEIGE. Voici deux ans, je suis en effet tombée sur un registre paroissial dans lequel un curé méticuleux de la fin du XVIIe siècle avait pris soin de recueillir entre 1600 et 1680 tous les baptêmes des « Principales familles de Liège ». Or, dans ce recueil, aux côtés de familles prestigieuses comme les MÉAN et les LIVERLO qui donnèrent plusieurs conseillers aux Princes Evêques de Liège, comme les CURTIUS, ces commerçants prospères dont la prestigieuse demeure est désormais un musée passionnant consacré à l’histoire liégeoise, comme les WOOT, l’une des grandes familles nobles de Belgique, figurent les HODEIGE.

J’ai donc recueilli en vrac quantité de noms, de lieux et de dates sur quantité d’hommes et de femmes nommés HODEIGE. Je n’ai pas tardé à y repérer mon ancêtre Léonard né en 1609 d’Amel et Martine, père d’Anne (née en 1659), qui épousait Eustache ENGLEBERT en 1680. Mais quelles liens tous ces HODEIGE avaient-ils les uns avec les autres ? Comme le relevé s’étend sur quatre-vingt ans, plusieurs générations sont concernées et beaucoup étaient sûrement les descendants d’autres. Qui était fils ou fille, frère ou sœur de qui ? Et qui oncle ou tante, cousin ou cousine, sinon parent plus lointain ? Restait à établir ces liens et pour cela à relever minutieusement dans un tableur les noms, titres éventuels, dates et paroisses de baptêmes. Au total, ce sont quelque  350 HODEIGE que j’ai ainsi répertoriés, avant de rechercher leurs actes de naissance qui, avec les noms de leurs parrains et marraines ainsi que de leurs paroisses, me permettraient de réunir les fratries.

Très vite, il apparut que certaines épouses tantôt simplement prénommées apparaissaient à d’autres endroits munies de leur nom de famille. Je pus ainsi rassembler quelques couples, quelques fratries. Ainsi, ceux de Gilles le jeune (né vers 1565) et Elisabeth POTESTA. D’autres HODEIGE, devenus veufs, s’étaient remariés et redémarraient une seconde descendance. Je pense notamment à Pierre, dont les enfants, nés de Anne puis de Marie, s’étagent de 1619 à 1640. Au jeu des parrainages, je peux aussi déduire que Messire Henri (né vers 1570), échevin de la Souveraine Justice de Liège de 1606 à 1617, est le frère de Gilles le jeune (né vers 1565) et de Renier (né vers 1560).

Ainsi, le nombre initial de familles s’est-il légèrement réduit. Mais il reste quantité de HODEIGE que je ne suis parvenue à relier à aucun autre.

Quartiers de noblesse

Ce travail de Titan n’est pas terminé, mais il est clair désormais qu’aux côtés d’une branche possédant blason et quartiers de noblesse, prospère, cultivée et proche du pouvoir, une autre, plus modeste, s’est longtemps perpétuée sur la paroisse de Saint-Pholien, en Outremeuse, où ses membres exerçaient le métier de tanneur. Selon « Le bon métier de tanneur de l’ancienne cité de Liège » (1963), plusieurs HODEIGE, dès l’an 1418, jouèrent d’ailleurs un rôle important au sein de la Corporation. C’est de celle-ci que je suis issue.

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L’histoire aurait pu s’arrêter là, si je n’étais tombée sur d’autres mentions de la famille. En 1978, évoquant Léonard de HODEIGE qui fut bourgmestre de Liège en 1780 avec Thomas-Mathias LOUVREX, Yves Moreau, licencié en histoire moderne et contemporaine, écrivait dans « Les bourgmestres de Liège au XVIIIe siècle » : « La famille Hodeige était issue de la Tanneurue, dans la paroisse de Saint-Pholien, mais ses membres demeurèrent de modestes tanneurs ».

De son côté, la « Continuation du recueil héraldique des seigneurs bourgmestres de la noble cité de Liège » (1783) précise : « Noble et généreux Seigneur Léonard de Hodeige, avocat, bourgmestre de Liège en 1780, descend de cette noble famille de Hodeige qui, en 1567 et 1574 nous donna un bourgmestre nommé Jacques de Hodeige del Chaine, voué de Bolvemont. Notre Bourgmestre eut pour père Pierre-François de Hodeige, JC et avocat et pour mère Dieudonnée Waoury… Pierre François était fils de Léonard de Hodeige et de Marguerite Molinay… ».

C’est le prénom de Léonard qui m’a interpellée. Dans la liste des 350 HODEIGE, il n’apparaît que dans ma branche d’ancêtres, nulle part ailleurs. Se pouvait-il que mes modestes tanneurs aient engendré un avocat et un bourgmestre comme le notait Yves Moreau ? C’est là que j’ai entrepris la « descente » vers des temps plus récents et que, Bingo !, j’ai pu établir que le Léonard HODEIGE, époux de Marguerite Molinay et grand-père du bourgmestre du même nom, était fils d’Emile (né en 1646), le frère de mon ancêtre Anne (née en 1659), épouse d’Eustache ENGLEBERT. Ainsi, dans la multitude de ceux qui m’ont précédée se trouva-t-il quelques hommes dont la vie ne se limita pas à survivre au prix d’un lourd labeur mais qui surent prendre des responsabilités dans la vie publique et y trouver sans doute un vif intérêt.

Je n’ai pas poursuivi pour l’heure la recherche des descendants du bourgmestre Léonard. D’autres branches plus directes continuent à titiller ma curiosité. Je ne suis pas non plus parvenue à établir que, comme le prétend la « Continuation du recueil héraldique », les tanneurs étaient reliés à la branche noble qui engendra tant de conseillers, commissaires, chanoines, avocats…  Mais qui sait, un jour peut-être reprendrai-je la quête ?

22 août 2016

Et le silence…

Et le silence a enrobé la maison. Les roues du rolator ne grincent plus entre la chambre et la cuisine. Le carillon ne résonne plus aux allées et venues des innombrables soignants qui prenaient soin de son corps déclinant. Le téléphone ne sonne plus, la télévision s’est tue et sa voix si fluette, presque un murmure, ne réclame plus ce petit vin blanc qu’on boit sous les tonnelles et qu’elle chantait autrefois en s’accompagnant au piano. 

Parce qu’elle refusait obstinément la maison de repos, nous nous sommes occupés de Belle Maman jusqu’à l’extrême limite de nos forces et des siennes. Finalement, il a bien fallu partir pour l’hôpital. Dans l’unité de soins palliatifs qu’il l’a accueillie, elle aura vécu moins de quatre jours.

Après des semaines sous tension, nous voilà donc en phase d’atterrissage dans un état d’épuisement physique et moral que nous n’imaginions pas. Il va falloir penser à nous maintenant. Ceux qui nous aiment le disent et le répètent. Et, même si nous avons déjà pris nos vacances en mai, pourquoi ne pas partir encore quelques jours, n’importe où, ailleurs, histoire de changer d’air et d'horizon ? Je ne suis pas sûre que notre agenda le permettra. Pas sûre non plus d’être très présente ici. Se remettre en marche, se reconstruire, il le faut. J’y veille. 

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Se remettre en marche

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