08 janvier 2016

Heureusement, il y en a d’autres

  Le plus dur quand on accueille chez soi une personne très âgée, qui plus est en mauvaise santé, n’est pas le travail supplémentaire induit par sa présence, ni le défilé permanent des aides et soignants qui, sachant la porte non fermée à clé, entrent et sortent désormais sans que nous ayons à nous déranger. Ce n’est pas non plus la nécessité de parler plus haut et plus distinctement qu’on ne le fait entre nous, ni celle de penser, lorsqu’on quitte la maison pour quelques heures, à des tas de détails que l’on négligeait... [Lire la suite]